Il y a un an, BFMTV parlait de moi…

grenoble-sous-la-neige-28-octobre-2012-photo-julien-ferga …ou plutôt reprenait mes clichés en tant que témoin lors de l’épisode neigeux du 28 octobre 2012 qu’à connu le sud-est de la France dont Grenoble.

D’importants dégâts comme la chute de nombreux arbres avaient bouleversé la vie quotidienne des grenoblois.

Voir l’article de BFMTV (avec la légende de la photo principale) :
bfmtv-logo

Intempéries : le point sur un weekend de dommages en série

Vous pouvez retrouver une sélection des photos que j’ai prise ce jour-là sur mon album Facebook (accessible par tous).

La ville de Grenoble nous offre également à travers son compte Instagram un avant/après des conditions météorologiques grenobloise à un an d’intervalle :

28/10/2012 – 28/10/2013 : le contraste est saisissant à #Grenoble !

J’ai envie de dire… y’a vraiment pas photo ! 😉

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« Noah », le court-métrage 2.0

tiffDévoilé dans le cadre du Festival International du Film de Toronto 2013 (TIFF), le court-métrage « Noah » dévoile la vie 2.0 d’un jeune adolescent canadien exclusivement à travers l’écran de son ordinateur et les différentes fenêtres manipulées par le héros : ses discussions en ligne avec son meilleur ami sur les réseaux sociaux, sa rupture (provoquée) avec sa petite amie, ses rencontres online…

Cette expérience a été réalisé par Patrick Cederberg & Walter Woodman, deux jeunes réalisateurs canadiens âgés de 22 et 23 ans, étudiants à la Ryerson University de Toronto avec un budget de production de seulement 300 dollars canadiens.

Cette dernière permet de se rendre compte par nous-même de l’interconnexion toujours aussi proche que permettent les réseaux sociaux et paradoxalement la solitude qui y règne…

Dans le même registre audio-visuel, il y a aussi les vidéos humoristiques de Gonzague reprenant le principe d’animation entièrement réalisé sur un écran d’ordinateur.

Un petit like ou partage pour la route ? 😉

Apparition dans le journal du Dauphiné Libéré

twitter-logoA l’occasion de la coupure d’électricité générale survenue lundi 19 août 2013 au sein de la ville de Grenoble, de nombreux twittos ont réagi très rapidement (moi le premier !) afin d’établir mutuellement une zone de couverture concerné par la dite coupure.

Le compte twitter du Dauphiné Libéré (@LeDL_Grenoble) a permis de centraliser les témoignages et a donc pu informer l’ensemble des grenoblois via son compte Twitter mais également son site internet en mettant à disposition des constatations locales de résidents et également des informations des institutions (notamment de la part de GEG et des pompiers).

Cette expérience web 2.0 orchestré par le Community Manager du DL s’est clôturé par la publication d’un article dans le journal du Dauphiné Libéré du 20/08/2013 où je suis notamment cité parmi les différents twittos grenoblois  (par ordre d’apparition : @JulienFerga@kryann@stephdurtikakis@djfoxmccloud@RH_cvincelet@ClaraM@Alexis_Todlich@38grenoble@Vincent@HSToine@phase3)

DL-20-08-2013

Extrait de l’article du Dauphiné Libéré du 20/08/2013

L’évolution du système d’exploitation Android

Carlos Hernandez (un des développeurs de CyanagenMod) nous propose à travers une infographie l’évolution du système d’exploitation Android,  de ses origines (Android 1.5) à la dernière version en date (Android 4.2). On peut découvrir ainsi comment a évoluer au fil du temps l’écran d’accueil, le bureau principal, les notifications, le clavier téléphonique ou encore les préférences du système. A noter que la sortie de la prochaine version d’Android (5.0 Key Lime) est attendu pour la fin de cette année.

home-android-evolution

Lancement mitigé des nouveaux Nexus 4 et Nexus 10

Comme on pouvait s’y attendre, le lancement aujourd’hui de la nouvelle gamme phare Nexus de Google a eu un succès colossale. Malheureusement, tout le monde n’en a pas eu pour son argent…

Les nouveaux produits de la famille des Nexus (Nexus 4 : smartphone LG et Nexus 10 : tablette Samsung 10′) étaient très alléchant sur le papier, avec des performances inédites pour un prix imbattable.
C’est en toute logique que le lancement de la vente officielle d’aujourd’hui a rencontrée un grand succès. Si grand, que les produits étaient purement et simplement indisponible moins de 45 minutes après le top départ donné à 9h du matin.

Et les stocks ?

On peut se demander alors si la firme a prévue des quantités initiales suffisantes vu l’engouement général que l’offre a générée. En effet, proposer des terminaux d’une telle qualité à ce prix était dès le départ signe d’un fort succès commercial (un peu à l’image de l’arrivé du quatrième opérateur Free sur le marché français de la téléphonie mobile).

C’est ainsi que le Nexus 4 en version 16 Go (349 €) a été écoulé en moins de 30 minutes, suivi 15 minutes plus tard par sa version moindre de 8 Go (299 €). Toutefois, les acheteurs chanceux ont dû s’armer de patience pour procéder à l’achat et ont notamment dû renouveler de multiples fois le contenu de leur panier ainsi que le paiement géré par Google Wallet, le porte-feuille électronique de Google.

Pour ma part, j’ai réussi après quelques essais chaotiques, à commander un Nexus 4, dont le test suivra sur ce blog dans quelques jours quelques semaines ! (voir EDIT 2)

Buzz volontaire ?

Est-ce que Google a créé volontairement cette pénurie ? De nombreux acheteurs potentiels ont en tous cas été fortement déçu sur les réseaux sociaux :

De petits malins proposent même le nouvel Nexus 4 fraîchement acheté, sur des plate-formes de vente aux enchères, à des sommes fantaisistes :

Enchère du Nexus 4 sur eBay

Néanmoins, il faut quand même souligné que les serveurs de Google Play ont tenu le choc fasse aux énormes quantité de connexions simultanées, démontrant ainsi la qualité de leurs infrastructures. Les premières expéditions des Nexus sont prévues quant à elle à partir du 15 novembre 2012, date à laquelle les prélèvements seront effectifs par Google Wallet.

EDIT 1 (14/11/12)Google a réagi via son réseau social Google+ qu’ils ne s’attendaient pas à autant d’intérêt pour la nouvelle gamme Nexus et qu’ils ont vendu seulement une partie du « stock initial ». On peut alors s’attendre à une vente du stock restant notamment par des voies de distributions classiques, à savoir les opérateurs de téléphonie mobile (plus précisément SFR).

EDIT 2 (15/11/12)Comme prévu, Google a commencé les expéditions des smartphones Nexus 4 à partir d’aujourd’hui. Cependant, de nombreuses personnes, dont je fais parti malheureusement, ont reçu en fin de journée, un mail décevant (et tant redouté !) leur indiquant un long délai supplémentaire de trois semaines :

Mail de Google annonçant un retard de livraison des Nexus 4

EDIT 3 (27/11/12) : Après 12 jours sans nouvelles officielles de la part de Google, la plupart des acheteurs du Nexus 4 (ainsi que moi-même)  de la « seconde vague » ont reçu un mail (parsemé de faute 😉 leur annonçant un envoi imminent du smartphone tant attendu durant la semaine courante :

Mail de Google annonçant la livraison imminente des Nexus 4

Pour information, le Nexus 4 est toujours en rupture de stock sur le Google Play Store à l’heure actuelle.

EDIT 4 (28/11/12) : E-N-F-I-N ! Le Nexus 4 est arrivé aujourd’hui via Chronopost 13h à mon domicile, le délai du transporteur a été respecté, je peux enfin découvrir ce bijou de technologie ! Comme promis, je ferrai un mini-test (mini par manque de temps) dans les prochains jours. Bon courage à tous ceux qui patientent encore…

Les nouveaux services de Google Play

Google Play, boutique en ligne de Google, met à disposition de nouveaux services : Musique, Magazines et Émissions TV.

 

Après de multiples mutations, Google Play est le fruit de la fusion des anciens services de Google : Androïd Market, Google Movies, Google eBookstore et Google Music.

On retrouvait alors jusqu’à présent sur Google Play les quatre principaux univers : Livres, Films, Applications Androïd et Appareils. La nouveauté est que Google Play propose désormais trois services supplémentaires : Musique, Magazines et Émissions TV.

Les nouveaux services de Google Play

Notons que l’ouverture officielle de Google Music / Musique a été annoncé en France pour le 13 novembre 2012 par Google, jour de commercialisation du fameux Nexus 4, le quatrième téléphone de Google fabriqué par LG.

Un aperçu du Store de Google Play

Joyeux anniversaire Android !

C’est ainsi que le 5 novembre 2007 naissait Android, le fameux système d’exploitation de Google, concurrent du géant américain Apple.

Ce jour-J me donne l’occasion d’ouvrir une nouvelle rubrique sur ce blog : Android. Elle me permettra de partager l’ensemble des news sur le système d’exploitation de Google, devenu numéro 1 dans le monde.

 

Voici une petite rétrospective d’Android, en hommage à ces cinq ans d’existance :

Android doit son nom à la startup du même nom spécialisée dans le développement d’applications mobiles que Google a rachetée en août 2005, nom qui vient lui-même d’« androïde » qui désigne un robot construit à l’image d’un être humain. Le logiciel, qui avait été surnommé gPhone par les rumeurs de marchés, est proposé de façon gratuite et librement modifiable aux fabricants de téléphones mobiles, ce qui facilite son adoption.

Rappel des différentes versions de l’OS :

1.0 : Apple Pie (Tarte aux pommes), version du Sdk distribuée fin 2007 avant la sortie du premier téléphone Android
1.1 : Banana Bread (Cake à la banane), version incluse dans le premier téléphone, le HTC G1/Dream
1.5 : Cupcake (Petit Gâteau), sortie en avril 2009
1.6 : Donut (Beignet), sortie en septembre 2009
2.0 (2.0.1) : version appelée Éclair au départ mais, à cause de nombreux bugs, vite remplacée par la 2.0.1 puis par la 2.1, cette version 2.0 est très peu connue
2.1 : Éclair, sortie en janvier 2010
2.2 (2.2.3) : Froyo (Frozen Yogourt : Yaourt glacé), sortie en mai 2010
2.3 (2.3.7) : Gingerbread (Pain d’épice), sortie le 6 décembre 2010
3.0 (3.2) : Honeycomb (nid d’abeille), sortie le 26 janvier 2011
4.0 (4.0.4) : Ice Cream Sandwich (Sandwich à la crème glacée), version unifiée pour smartphone, tablette et Google TV, sortie le 19 octobre 2011
4.1 (4.1.2) : Jelly Bean (Dragibus), disponible depuis mi-juillet 2012
4.2 : (Aussi appelée Jelly Bean), dernière version en date

Mon aventure chez Free Mobile

Comme beaucoup de passionné, j’attendais avec impatience le lancement de Free Mobile. Les débuts ont été difficile pour le nouvel opérateur, voici mon expérience telle que je l’ai vécu.

Fin 2009, l’ARCEP (l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes) annoncée la retenue de la candidature de Free pour l’attribution d’une licence 3G sur le réseau français. Depuis cette annonce, les accrogeeks de la première heure ont patientés un peu plus de 2 ans (2 ans et 23  longs jours !) afin d’en savoir en peu plus sur les célèbres propos du PDG de la société, Xavier Niel, qui annonçait sans langue de bois qu’il allait « diviser par deux la facture mobile des Français et réduire le train de vie des opérateurs », sans toutefois préciser à quel prix il se référait.

On se souvient tous que Free avait été pionnier en 2002 en lançant une des premières offres « Triple Play » du marché, cumulant le téléphone fixe illimité, l’accès à Internet haut débit et la télévision, à un prix incroyable de 29,99 € seulement, obligeant de surcroît les concurrents à revoir leurs marges à la baisse.

Un quatrième opérateur mobile

Comme on pouvait s’y attendre, l’arrivé d’un nouvel opérateur aux promesses alléchantes sur le marché de la téléphonie mobile a bouleversé l’économie de ce cercle très privé.

Les concurrents avaient en ce sens pris les devants pour réengager leurs clients, en employant parfois des méthodes plus que douteuses, bien avant la date fatidique du lancement de Free Mobile.

Pour ma part, j’avais pris la précaution de ne plus être engagé en migrant mon abonnement téléphonique d’Orange à Sosh, en me libérant ainsi de l’emprise de l’opérateur historique. La fameuse loi Chatel a permis pour certains de bâtir une véritable porte de sortie pour s’échapper de leurs anciens opérateurs à moindre frais. Pour les autres qui n’ont pas eu ces opportunités, ils leur faudra : soit attendre le terme de leurs engagements, soit payer très cher leurs infidélités.

Mon inscription chez Free Mobile

Comme pour la plupart des internautes, je n’ai pas réfléchi très longtemps pour me décider à franchir le cap. Rongé par l’impatience, j’ai donc fais une première tentative le 10 janvier 2012 vers 10h juste après la conférence de presse de Xavier Niel façon Apple, présentant les nouveaux forfaits fracassants. Le site a immédiatement été noyé sous le flux des nombreuses demandes, mais il n’a jamais sombré. Tout avait donc été prévu côté serveur, contrairement aux nombreuses offres buzz reposant sur des hébergements aux infrastructures trop légères (cf récemment Automodeal).

J’ai donc pris mon mal en patience en réessayant à longs coups de F5 sur mon navigateur quand par miracle vers 15h, la page d’accueil du site de Free Mobile s’est affichée ! Sans hésitation, je choisi le forfait mensuel le plus avantageux,  à 15,99 €, bénéficiant d’une remise de 4 € étant Freenaute. Mais première désillusion : le formulaire d’inscription étant beugué, impossible de finir la saisie ! J’ai donc dû reporter l’inscription qu’au lendemain. Armé de mon RIO (Relevé Identité Opérateur), j’ai enfin pu mener l’inscription en 3 étapes jusqu’à son terme, le 11 janvier à 10h.

La portabilité de mon numéro était annoncée par Free Mobile et confirmée par Orange pour le 18 janvier à 11h et a bien été respectée. J’ai trouvé dans ma boite aux lettres le jour-même à midi pétante ma carte SIM aux couleurs de Free. Après l’avoir activée sur le site dédié, je ne serai resté au final qu’une petite heure sans téléphone. Un délai tout à fait raisonnable face aux déboires de ceux dont la portabilité de leurs numéros a prit un sacré retard.

Pour résumer :

  • inscription le 11 janvier 2012
  • numéro porté, carte SIM reçue et activée le 18 janvier 2012

… soit sept jours d’attente avant d’avoir un service fonctionnel !

Un petit aperçu de ma console Free Mobile

Bon courage pour tous ceux qui attendent encore patiemment la portabilité de leur numéro…

MegaUpload, la fin d’un monde ou le début d’un autre ?

Fermé depuis le 19 janvier 2012, la plate-forme de téléchargement MegaUpload laisse sur le carreau bon nombre d’internautes et de forum Warez qui utilisait ses services. Est-ce une bonne chose ?

Tout le monde connaît le fameux site MegaUpload, proposant aux internautes un service d’hébergement de fichiers. Depuis 2005, n’importe quel internaute pouvait héberger sur la toile ses fichiers de façon totalement gratuite. Cela ne signifiait pas pour autant que les contenus hébergés sur la plateforme devenaient légaux et étaient donc naturellement en infraction avec les principales législations en vigueur.

Rappel des faits

Le 19 janvier 2012 restera gravé dans les annales car c’est en cette date que la justice américaine a prononcée la fermeture complète du site internet, rappelant ainsi à l’ensemble des internautes que Internet n’est pas une zone de non-droit. Immédiatement, les Anonymous (groupe d’hacktivistes anonymes) ripostent via #OpMegaupload sur Twitter. Cette opération consistait à attaquer un ensemble de site web (FBI, Universal Music, RIAA, MPAA…) par déni de service (DoS en anglais), c’est-à-dire en saturant les serveurs par de multiples requêtes.

Statistiques mondiales

– 50 millions de visiteurs uniques par jour (5,5 millions en France)

– 180 millions d’utilisateurs enregistrés

– 13ème site le plus visité au monde

– 4% du trafic internet mondial

– 5% du trafic réseau des entreprises (12% en France)

– 25 péta-octets de données hébergées chez Carpathia Hosting (États-Unis)

– 630 serveurs hébergés chez LeaseWeb (Pays-Bas)

– Plusieurs serveurs en France chez Cogent

– 65 millions de dollars de facture pour héberger l’ensemble de ses données depuis la création du site

Analyse

Soyons logique, il est bien sûr évidant que les dirigeants de MegaUplaod avaient compris que l’engouement pour le téléchargement illégal allait être très en vogue et qu’il serait pour eux une véritable mine d’or. La suite nous a prouvé que quand les profits ne vont pas dans la bonne poche, tous les moyens sont mis en oeuvre pour que tout cela cesse ou du moins que les principaux intéressés finissent par avoir eux aussi leurs parts du gâteaux.

Mais tout cela n’est au final et nous le savons tous, qu’une montagne d’hypocrisie de la part de tous les intervenants de cette crise du téléchargement, car tous se sont donnés bonne conscience à un moment ou un autre :

– MegaUpload : “Nous ne sommes pas responsable de ce que les gens héberge chez nous !”

Vous savez, c’est comme l’histoire de l’hôtel qui héberge un serial-killer ou du voleur qui prend le métro. L’hôtelier et la RATP sont-ils responsable des méfaits de leurs clients ?”

MegaUpload est-il responsable des fichiers qui transite par leur service ? Il n’y a qu’à fermer les yeux, on ne voit ainsi ni l’assassin, ni le voleur, ni les fichiers dits “illégaux”.

– L’internaute lambda : “Je paie ma connexion Internet, je paie mon abonnement premium MegaUpload, je paie des taxes de copies privées sur les disques durs, les CD/DVD vierges, je paie ma place au cinéma, je paie mes impôts, je paie la redevance TV, je paie, je paie, je paie… Et je n’ai pas le droit d’en profiter !“

Lui c’est le véritable pigeon, même Xavier Niel le dit : c’est toujours lui qui paie au final.

– Les principaux hébergeurs de MegaUpload : “Pognons pognons, fermons les yeux”. MegaUpload n’hébergeait pas directement les fichiers de ses clients, mais les confiaient à Carpathia Hosting, LeaseWeb et Cogent, trois sociétés proposant des services d’hébergement. En moyenne, MegaUpload déboursait 13 millions de $ par an pour leurs services. Qui ne se tairait pas pour ce prix là ! Mais alors, les vrais hébergeurs de tous ces fichiers, ne sont-ils pas responsable ? Comme par hasard, LeaseWeb est situé au Pays-Bas quant à Carpathia Hosting et Cogent, ils sont situés majoritairement aux États-Unis. Dés lors, on comprend mieux QUI voulait SA part du gâteau.

Certes, les “victimes” de l’industrie cinématographique, musicale et toutes les autres ont eu bien raison de tirer le signal d’alarme. Mais dans ce cas, pourquoi la justice américaine n’a-t-elle pas fait fermer aussi les vrais sites hébergeurs ? Pognon, pognon ?

Sommes-nous lésée de la perte de MegaUpload ? Oui, car beaucoup d’internautes avaient investi dans une offre Premium, mais était-ce rentable ? A 15 € le film ou l’album CD, je suis certain que beaucoup en ont largement profité et les chiffres sont là, les pirates sont responsable de la déchéance de l’industrie du cinéma puisque plus on télécharge illégalement, moins, heu non, plus nous allons au cinéma (215,6 millions de spectateurs français en 2011, soit deux fois plus qu’il y a 20 ans). Et puis qui a envie d’acheter un album CD quand ce dernier est diffusé à longueur de journée sur la FM et les chaînes musicales dite branchées ? Le télécharger c’est mieux et de toute façon on l’aurait pas acheté, c’est ce que tout le monde dit n’est-ce pas ?

Alors ce bal des hypocrites qui en a enrichi certains et appauvri d’autres ne va pas vraiment cesser. La pseudo rédemption que Megaupload qui envisageait, de proposer un site de téléchargement “honnête et/ou payant” tout comme ThePirateBay, pour se donner bonne conscience, n’aura pas vu le jour. Le FBI est-il intervenu avant ou simple hasard du calendrier ? La piraterie est partout tout autour de nous : il n’y a qu’à se promener dans les couloirs du métro Parisien pour trouver les derniers Téléscreen et BDRip des films tout juste sortis. Jamel Debouze a lui-même trouvé au Maroc le DVD de son spectacle avant qu’il ne soit officellement sorti. Mais que fait le FBI ? Il y a trop de pognon dans cette histoire et tout le monde, vous le savez maintenant, veut sa part du gâteau. Les faux-monnayeurs regorgent d’inventivité au fur et à mesure que leurs techniques sont mises à jour et il en sera de même pour le téléchargement illégal. MegaUpload est mort, vive le suivant. Il sera plus fort, plus beau, plus rapide et surtout plus anonyme. Anonyme, un nom très à la mode en ce moment et qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Automodeal.fr n’a pas tenu sa promesse…

Annoncé depuis une dizaine de jours sur son Twitter, le site internet Automodeal.fr devait effectuer une vente flash exceptionnelle de l’or noir ce mercredi 1er février, sauf que tout ne s’est pas passé comme prévu…

A l’instar des sites internets d’achats groupés (Groupon, KBGDeal, Lookingo…), Automodeal.fr propose depuis mai 2011 des bons plans en tous genres autour du monde de l’automobile. Le site propose ainsi régulièrement aux internautes des ristournes assez conséquentes (jusqu’à -50% parfois) pour l’entretien de toute sa voiture (contrôle technique, assurances, pneus, vidanges, lavages, révision…).

Le dernier bon plan du site était annoncé pour aujourd’hui : un bon d’achat de 60 € de carburant (essence ou diesel) facturé 30 € (soit 50% de réduction), valable dans les stations-services d’une dizaine de villes de France pendant 1 an. Forcément cette offre est très alléchante sur le papier, mais…

Site inaccessible

Vous souvenez-vous de l’offre très alléchante des 1000 exemplaires de tablettes HP Touchpad proposé par Rueducommence.fr ? Ici, les internautes ont vécu la même situation.

Automodeal devait vendre un certain nombre de bons d’achats (quantité non communiquée) à partir de 10h ce mercredi 1er février. L’offre ayant été fortement relayée, notamment par le biais des réseaux sociaux, le site est devenu inaccessible dès 8h du matin (Error 500 – Internal server error).
A l’heure dite (10h), beaucoup d’internautes ont continué à y croire mais bien évidemment, le site était toujours K.O. face aux nombres de connexions.

Dès 10h20, soit à peine 20 minutes après le lancement officiel de la vente flash, quelques personnes retournent sur Twitter que la vente est marquée comme « terminé » sur le site internet alors qu’apriori, aucune personne n’a réussi à commander quoi que ce soit.

Buzz gratuit ?

On est alors en droit de se poser la question : est-ce que c’était un gros coup marketing pour promouvoir le site internet ?
Automodeal retorque pour sa défense que c’est son hébergeur (1&1) qui n’a pas tenu la charge…

 

 

 

L’offre a été relayé sur les chaînes d’informations à la télévision (notamment dans la Première édition sur BFMTV), ce qui suggérait un nombre de clients potentiel important. On a appris après coup qu’il y avait seulement 250 bons d’achats vendus dans une période de 24 heures. Les dirigeants pouvaient largement se douter de la forte influence et anticiper en ce sens…

Qu’en pensez-vous ?

Edit: Comme le suggère Daniel C. le choix d’hébergement du site internet d’Automodeal (type mutualisé et non dédié) n’a vraiment pas été à la hauteur d’une telle annonce sur la toile.